PARO: Au-delà de la vision, 20 ans plus tard

Mentorat et marketing

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À PARO Centre pour l’entreprise, Thunder Bay, les femmes entrepreneuses se rassemblent pour assister à un nouvel atelier de développement professionnel qui offre du mentorat et des possibilités de réseautage, un programme parmi d’autres offerts par le centre dans le but d’accroître le développement des entreprises.

« C'est un jour merveilleux pour PARO », répond une voix joyeuse au téléphone du bureau à Thunder Bay. Créé en 1995 en tant que fonds de prêt communautaire à l'intention des femmes dans le Nord-Ouest de l'Ontario, PARO Centre pour l'entreprise des femmes a certainement dépassé toutes les attentes en dotant littéralement des milliers de femmes des moyens nécessaires pour réaliser leur rêve d'entrepreneuriat. Tenant son nom du mot latin signifiant « préparer », PARO offre à présent des programmes pour femmes qui favorisent le développement des entreprises, la formation axée sur les compétences, le réseautage, le mentorat et l'accès au capital, à l'information et aux marchés.

Après 20 ans en affaires, PARO a décidé en novembre dernier qu'il était temps de célébrer par une journée spéciale de réseautage et de salons professionnels, intitulée « Au-delà de la vision » : des ateliers informatifs et des présentations y étaient offerts par des conférenciers invités. La journée s'est terminée par une soirée de remise de prix de reconnaissance pour une vingtaine de femmes entrepreneuses émérites qui étaient, à l'origine, des protégées des programmes et services du centre PARO. « Il est certain que PARO joue un rôle important dans la région, a affirmé Rosalind Lockyer, directrice générale du centre. L'organisation est axée sur les personnes ». Sur de nombreuses personnes même. L'année dernière, par exemple, PARO a contribué à la création de 113 entreprises qui, à leur tour, ont généré plus de 500 emplois dans le Nord-Ouest de l'Ontario. « Je suis convaincue que la plus importante contribution de PARO, c'est l'espoir qu'il a donné à tant d'habitants du Nord, dit Lockyer, l'espoir que les femmes puissent suivre leurs rêves et créer des entreprises et des emplois, et ensuite, d'avoir la confiance en soi nécessaire pour continuer à exceller avec l'appui continu de PARO. »

C'est avec fierté que FedNor a appuyé plusieurs programmes et initiatives de PARO au cours des années et cela, pour une bonne raison : les femmes sont des entrepreneuses actives et dynamiques et les petites entreprises qu'elles possèdent représentent l'un des segments d'activité en grande croissance au Canada. Avec le soutien de FedNor, PARO a étendu ses services d'approche au Nord-Est de l'Ontario en 2010, en fournissant un soutien bilingue en développement de l'entreprise aux femmes dans les marchés cibles de Timmins/Hearst, Chapleau/Dubreuilville, Greenstone, et Marathon/Manitouwadge. Il y a deux ans, afin de satisfaire à la demande élevée de services dans la région francophone du Nord-Est de l'Ontario, PARO a ouvert un bureau satellite à Chapleau.

Comme le succès engendre le succès, PARO prépare les vingt prochaines années pour qu'elles soient tout autant habilitantes pour la prochaine génération de femmes entrepreneuses. Parmi les célébrations du 20e anniversaire, PARO a lancé une campagne de collecte de fonds de bienfaisance avec une vingtaine d'anciens clients qui ont accumulé un total de 5 000 $ « à donner aux suivants ». L'argent servira à aider des réseaux de cercle de crédit d'entraide dans le Nord de l'Ontario sous forme de subventions et de prêts.

Une propriétaire d'entreprise qui a travaillé en étroite collaboration avec PARO au cours des années a contribué avec beaucoup d'enthousiasme. Stephanie Ash, propriétaire de Firedog Communications, explique aux médias de Thunder Bay : « Je reconnais la valeur d'un prêt et d'une subvention, c'est évident. Je souhaite aussi contribuer et aider à mon tour d'autres jeunes entrepreneuses et d'autres femmes d'affaires pour leur permettre de lancer et de faire croître leur entreprise. »

« Notre philosophie consiste à donner à notre tour aux autres femmes et à la communauté, ajoute Rosalind Lockyer. Nous sommes ravies de le constater. »

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